Psalms 112
Alleluia. ▼
▼* Ce psaume qui a, pour le fond, des analogies avec le cantique d’Anne, I Rois, 2, et avec le Magnificat, est un hymne de louange à Dieu. — Il commence le Hallel que les Juifs récitent aux trois grandes fêtes de l’année, à la fête de la Dédicace et aux Néoménies. Les autres Psaumes du Hallel sont 113-117, et 135, lequel est appelé spécialement le grand Hallel. — Le Ps. 112 est très régulier, il renferme trois strophes, 1-3 ; 4-6 ; 7-9 ; et est très facile à comprendre. La 1 strophe est une invitation à louer Dieu ; la 2 exalte la grandeur du Très-Haut ; la 3, établissant un contraste entre cette élévation et la bonté divine, loue le Seigneur de ce qu’il s’abaisse jusqu’aux petits et aux faibles pour les soutenir et les consoler.
1Louez le Seigneur, enfants, louez le nom du Seigneur. ▼▼Ps. 112,1 : Enfants (pueri) ; c’est aussi le sens des Septante ; mais l’hébreu, le chaldéen, le syriaque et les anciens interprètes grecs, Aquila, Symmaque, Théodotion, lisent serviteurs ; et c’est aussi serviteurs que portent la Vulgate et les Septante dans un endroit parallèle, voir Psaumes, 134, 1.
2Soit le nom du Seigneur béni, dès ce moment et jusqu’à jamais. 3Du lever du soleil jusqu’à son coucher, louable est le nom du Seigneur. 4Il est élevé au-dessus de toutes les nations, le Seigneur, et au-dessus des cieux est sa gloire. 5Qui est comme le Seigneur notre Dieu, qui habite dans les lieux les plus élevés, 6Et regarde les choses basses dans le ciel et sur la terre ? 7Qui tire de la terre l’homme sans ressource, et qui relève du fumier le pauvre ; 8Afin de le placer avec des princes, avec les princes de son peuple. 9Qui fait habiter la femme stérile dans une maison où il lui donne la joie d’être mère de plusieurs enfants.
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