‏ Psalms 109:1

Psaume de David.
Ps. 109,1 : Matt., 1, 44 ; I Cor., 15, 25 ; Héb., 1, 13 ; 10, 13. Matt., 22, 41-46 Act., 1, 34 suiv. I Cor., 15, 25 Hébr., 1, 13 10, 43 Hébr., 5, 6 7, 17, 21 Nouveau Testament, n’est pas moins certain. Le vers. 2 prédit que le règne du Messie, qui commencera a Jérusalem, s’étendra de là sur toute la terre. Le vers. 3 nous le montre, quoique d’une manière obscure, engendré du sein de Dieu. Les versets 5 et 6 nous le représentent triomphant, du haut du ciel, de ses ennemis. Enfin, le vers. 7 nous fait entrevoir les souffrances par lesquelles il s‘est acquis sa gloire. — Les versets 1-2, contiennent un oracle de Dieu qui fournit le thème développé dans le reste du psaume. Le Seigneur promet au Messie la puissance et la domination universelle. Dans les versets 3-4, le Psalmiste lui rappelle son origine et les promesses que le Seigneur lui a faites. Dans les versets 5-7, il dépeint le Messie terrassant ses ennemis, après avoir conquis son royaume en buvant de l’eau du torrent, c’est-à-dire par ses souffrances.

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Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Asseyez-vous à ma droite,
Ps. 109,1 : Mon Seigneur. David n’a pu donner ce titre à aucun simple mortel, parce qu’il n’en reconnaissait aucun au-dessus de lui. Ce n’est donc qu’au Messie, c’est-à-dire l’Homme Dieu qu’il le donne ; Jésus-Christ l’a prouvé aux Juifs de son temps, et saint Paul fait aussi au Sauveur l’application de ce passage du Psalmiste. Voir Matthieu, 22, 42-45 ; 1 Corinthiens, 15, 25 ; Hébreux, 1, 13 ; 10, 13. ― Asseyez-vous, etc. Comme Dieu, le Sauveur a toujours été à la droite de son Père ; comme homme, il n’a commencé à y être qu’après son Ascension. Comme homme, Dieu lui dit de s’asseoir à sa place, comme Dieu et Fils de Dieu, égal au Père, il prend place à sa droite : Audit quasi homo, sed quasi Filius, dit saint Ambroise. C’est la coutume en Orient que les monarques fassent asseoir à leur droite ceux à qui ils confient le gouvernement de leur empire. ― Jusqu’à ce que. Voir, sur le vrai sens de cette expression, Matthieu, 1, 25. ― L’escabeau de vos pieds. Les vainqueurs en Orient, pour humilier les vaincus, les foulaient sous leurs pieds et s’en servaient comme d’un escabeau, ainsi qu’on le voit sur des bas-reliefs assyriens.
Jusqu’à ce que je fasse de vos ennemis l’escabeau de vos pieds.
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