‏ Job 27:1

1Job, prenant encore de nouveau sa parabole, dit :
Job 27,1 : Job, prenant, etc., littéralement et par hébraïsme Job ajouta, reprenant. ― Sa parabole ; c’est-à-dire l’oracle sacré que Dieu lui inspirait ; car tel est le sens qu’a ce mot dans le texte sacré. ― Xe discours de Job, chapitres 27 et 28. ― Les amis de Job ne lui répondant plus, il reste comme maître du champ de bataille. Il en profite pour compléter sa victoire dans deux discours. Dans le premier, en pensant à ses amis, dans le second, en ne songeant plus à eux, il ouvre toute son âme, il développe ses idées et ses croyances, il exprime ses craintes par rapport à son propre sort et fait connaître ses vues sur la Providence. Au commencement du premier discours, ― il atteste à ses amis que sa vie tout entière dément leur accusation ; il ne peut s’avouer coupable, car il ne l’est pas : s’il le faisait, il trahirait la vérité et mériterai ainsi ses souffrances, chapitre 27, versets 2 à 12. ― Il reconnaît d’ailleurs que la Providence punit souvent le pécheur, même en ce monde, mais cette loi souffre des exceptions, versets 13 à 23. ― Les voies de Dieu sont cachées ; l’homme peut bien sonder les profondeurs de la terre, chapitre 28, versets 1 à 11 ; ― mais non les profondeurs de Dieu ; l’enfer ou le scheôl lui-même ne le peut, versets 12 à 22. ― Seul Dieu connaît ses propres secrets ; à l’homme d’avoir la crainte de Dieu, versets 23 à 28.
Job 27,1 : 5 Ils seront ensevelis, etc. ; c’est-à-dire selon l’opinion assez commune, qu’ils mourront privés de la sépulture.
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