Mark 2:4
4Et comme ils ne pouvaient le lui présenter à cause de la foule, ils découvrirent le toit au-dessus du lieu où il était, et y ayant fait une ouverture, ils descendirent le grabat où gisait le paralytique. ▼▼Marc 2,4 : Les toits étaient en plate-forme, et l’escalier qui y conduisait se trouvait souvent hors de la maison. ― « Les maisons des villages en Orient sont basses, souvent adossées à des collines. Le toit [formant terrasse] est en terre battue supportée par d’épais branchages [sans parapet.] Dans les maisons aisées, la terrasse est couverte de dalles et entourée d’un parapet. On monte sans aucune peine sur ces toits. Les parents du malade [firent] un trou dans la terrasse de terre pour le faire descendre devant Jésus. » (J.-H. MICHON.) Ils avaient monté le malade sur le toit par l’escalier extérieur que les rabbins appellent « la voie par le toit », afin de la distinguer de celle qu’ils nomment « la voie par la porte » ordinaire de la maison. On pouvait pénétrer ordinairement dans la maison, sans faire le tour par l’escalier extérieur, au moyen d’une porte ou ouverture qui conduisait directement de la terrasse dans les appartements intérieurs, mais cette ouverture n’était pas assez grande pour y faire passer le grabat ou la civière sur laquelle les quatre hommes portaient le paralytique, il fallut enlever une partie de la terrasse. Notre-Seigneur devait se trouver immédiatement au-dessous de la terrasse formant le toit, dans l’appartement que nous avons pris l’habitude d’appeler cénacle (voir Actes des Apôtres, note 1.13) et que les écrivains du Nouveau Testament appellent en grec anagaion ou hyperôon. C’est là que les Orientaux avaient coutume de recevoir leurs hôtes, de prendre leurs repas et de se retirer pendant le jour pour s’isoler, lire ou méditer.
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